Arpentage : Solitude, dialogue sur l’engagement

Évènement
18/03/2026 à 14:00 Arpentage

Rendez-vous le mercredi 18 mars à 14h, à l’échoppe senior de Belcier (45 rue Son-Tay), on arpentera le livre “Solitude, dialogue sur l’engagement” de Jean-François et son père Michel Serres, dans le cadre du festival La Fabrique du citoyen : https://bibliotheque.bordeaux.fr/agenda/les-evenements/la-fabrique-du-citoyen

Cet arpentage ainsi que les cinq autres prévus vont explorer le thème de notre santé mentale, cet enjeu aussi intime que social et politique.
Pour en lire davantage et poursuivre la discussion :
– vendredi 14 mars à 14h30, à la bibliothèque de Mériadeck : La santé mentale, vers un bonheur sous contrôle – Matthieu Bellahssen (+ rencontre à 18h)
– vendredi 14 mars à 9h30, à la bibliothèque de Bordeaux-lac :  Enfants, sujets politiques – Jessica Brandler
– samedi 20 mars à 9h30, à la Fourmilière du Grand Parc : Folie et résistance – Claire Touzard
– samedi 21 mars à 10h, bibliothèque Flora Tristan : Sortir de la maison hantée – Pauline Chanu
– samedi 21 mars à 14h, bibliothèque de Mériadeck : Podcast “Folie douce” de Lauren Bastide (+ rencontre à 17h)

Inscription auprès de la bibliothèque : bibli@mairie-bordeaux.fr

Sapristi, mais c’est quoi un arpentage ?!
Il s’agit d’une technique de lecture collective et subjective d’un ouvrage scientifique qu’on aurait du mal à lire seuls. Un ouvrage est déchiré en autant de partie que de lecteurs. Chaque personne présente lit un extrait et en fait par la suite une restitution subjective. Cela permet de désacraliser le savoir et de s’approprier des écrits parfois techniques et peu accessibles tout en les liant avec un vécu, des expériences.

Présentation du livre :
Un père et un fils se retrouvent et dialoguent autour d’un projet porté par le fils, Jean-François : Monalisa, la Mobilisation nationale contre l’isolement des personnes âgées. Ils cherchent tous deux à comprendre comment notre société, marquée par une individualisation qui nous a libérés de nombreux enfermements, est aussi porteuse d’un risque majeur, celui de la solitude, en particulier chez les personnes âgées. Ce dialogue entre Jean-François et Michel Serres, entre père et fils, entre deux générations questionne l’émergence de l’individu moderne. Michel a oeuvré pour cette indépendance à laquelle il a aspiré durant toute sa jeunesse, tandis que Jean-François, né dans un monde déjà marqué par l’individualisme, est en quête de nouvelles appartenances. Délégué général des petits frères des Pauvres, Jean-François appelle à la mobilisation contre l’isolement et la solitude avec conviction. Il invite chacun à s’engager aujourd’hui dans le chemin de la relation, une relation réelle et proche, dans son quartier ou son village. Cette nouvelle forme d’engagement s’incarne en initiatives citoyennes locales, diverses et collectives, qui peuvent bouleverser les modes d’intervention sociale, les organisations, la place des institutions et renouveler le fait politique